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Activités scolaires

Bulles de Mémoire

Notre élève Daniela González a concouru au défi de créer une courte BD sur le thème « Les grands conflits du XXe siècle » Concours 2021-2022 : “Les jeunes dans la guerre”.

Le jury lui a attribué le troisième prix de la catégorie « travail individuel » pour l’histoire de l’Abuela.

Le concours Bulles de mémoire invite les jeunes (qu’ils soient scolarisés ou non, qu’ils travaillent dans le cadre de la classe, chez eux ou au sein d’une structure associative) à réfléchir sur l’héritage des grands conflits contemporains dans la société d’aujourd’hui. Le ou les auteur(s) doivent pour cela créer de A à Z (scénario, dessin, dialogues, etc.) une bande dessinée dont le thème se rapporte aux souvenirs de combattants et victimes ordinaires et anonymes.

Entre histoire, art et mémoire, ce concours inédit encourage de jeunes auteurs à « travailler la mémoire » avec créativité, spontanéité et émotion tout en se documentant sur un thème qui évolue au gré des éditions.

Par le biais du support original et populaire qu’est la bande dessinée, ce concours incite les jeunes à questionner l’histoire et ses conséquences sur les hommes et les femmes qui l’ont vécue. Le sens du concours n’est pas tant de représenter la guerre mais plutôt de valoriser l’histoire racontée, celle d’une réflexion de combattant, victime ou témoin de la guerre.

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100.000 entrepreneurs

Notre invitée, Déborah Libande, est une toute jeune entrepreneuse de 22 ans, qui vient de lancer son activité de foodtruck (cible plutôt végétarienne, mais pas exclusivement).

Sa motivation, son dynamisme et sa débrouillardise (vu son jeune âge)
forcent l’admiration !

Après une présentation de son parcours, son activité, ses partenaires, nous avons pu l’entendre sur la question délicate du financement. On le sait les banques ne prêtent pas aux jeunes.
Il a fallu beaucoup de persévérance à Déborah et finalement l’aide de l’organisation MicroStart. Ensuite du travail encore … et apparemment une jeune entreprise qui commencent à être rentable : présence du Food truck  lors de différents évènements, festivals !

Déborah est pleine d’énergie et partage son expérience avec des jeunes, dans les écoles, communes, invitée aussi par la ministre de l’Enseignement supérieur, Mme Glatigny.

L’intervention se termine par un quizz !  On trouve ensemble quelques questions éliminatoires par groupe … on dépasse l’heure de fin de cours, certains quitteront la classe, mais à la fin, 3 groupes sont bien inspirés, ils restent jusqu’au bout, et continuent à répondre aux questions (adaptées en fonction des projets des élèves : questions sur les travaux en bâtiments, sur l’esthétique et sur l’alimentation, …). Les grands vainqueurs se voient invités à un festival de leur choix (Les Ardentes !), les 2 autres groupes ne  repartent pas les mains vides, ils reçoivent un accès au botanique et un bon pour manger un petit bout …

Voilà un bon moment, une belle surprise qui pourrait susciter des espoirs, des idées, envies …

http://www.debysdelice.be/traiteur

Instagram :  @debysdelice

 

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Café politique: la nomophobie

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Opéra avec les 3e de Saint-Adrien

Les élèves de troisième année de Saint-Adrien ont été amenés, dans le cadre du cours de français de Mme Stoquart et M.Nulluy, à découvrir un art nouveau et méconnu, liant la parole, le chant, la musique, la danse et l’expression scénique. L’opéra semblait être quelque chose de si éloigné voire même effrayant. 

D’abord moqueurs, ensuite investigateurs, ils ont souhaité en savoir davantage sur cette représentation qui allait se dérouler dans un lieu dit comme étant « splendide »; le théâtre de la Monnaie fraîchement rénové. 

Aidés par des professionnels venus en classe, les élèves semblaient parés pour cette expérience qu’ils n’allaient nullement oublier ce vendredi 16 novembre 2018. En effet, tant la voix, l’opéra en tant que tel ou encore, le metteur en scène tchèque, Leoš Janáček et le contexte de l’ouvrage original « Souvenirs de la maison des morts (1862) » de Fiodor Dostoïevski, tout cela n’avait plus aucun secret pour nos élèves. La question la plus relevée voire problématique était celle des vêtements: que porter à ce genre d’occasion? La chemise fut de rigueur ainsi que la petite blouse… un dresscode grandement respecté qui a permis à nos 60 étudiants de se glisser sans aucun problème dans un théâtre bondé. 

Bien installés à travers toute la Monnaie, les trois coups ayant retenti, nous voilà prêts à vibrer aux sons et éclats de voix de chanteurs exceptionnels. « La maison des morts » nous raconte en 1h30 une histoire émouvante et poignante. L’auteur russe y décrit les conditions de vie inhumaines dans un camp de travail sibérien à partir de ses expériences et des témoignages de ses compagnons de détention. Le chant, la danse, les mimes très contemporains et surtout les traductions permettaient une compréhension optimale de ce spectacle. 

Après de très longs applaudissements – c’est étrange, il faut saluer tous les artistes et cela prend vraiment du temps… drôle de sensation,- nous revoilà sur le parvis de ce magnifique théâtre prêts à affronter à nouveau le froid, le rythme plein la tête. Un avis certes, mitigé et partagé auprès des élèves, mais contents d’avoir vécu cette expérience culturelle unique! Objectif atteint!

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Compétitions inter-écoles

 

Résultats:

Mini-foot JUNIOR (masculin) 5ème du Brabant.

Mini-foot SCOLAIRE (masculin) 1er du Brabant et champion de Belgique interprovinciales !

Mini-foot CADETS (masculin) 2ème du Brabant.

Basketball MINIME (féminim) 1ère du Brabant.

Basketball CADETS (masculin) 8ème du Brabant.

Basketball SCOLAIRE (féminim) 2ème du Brabant.

Basketball SCOLAIRE (masculin) 8ème du Brabant.

Basketball JUNIOR (masculin) 7ème du Brabant.

Football (masculin) 2ème du Brabant.

Volleyball féminin

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Olympiades de mathématiques

Les Olympiades de mathématiques consistent en un concours entre tous les élèves du secondaire de la fédération Wallonie Bruxelles. Elles comportent 30 questions de mathématiques qui sont différentes de celles habituellement traitées en classe car elles sont basées principalement sur de la logique.

Félicitons nos 30 élèves (de la 1 ère à la 6 ème) qui ont participé à l éliminatoire ce mercredi 13 janvier 2016 (de 13h30 à 15h00), et ceci après avoir pu déguster un bon sandwich tous ensemble avant l épreuve. La prochaine étape du concours est la demi-finale où s affronteront les meilleurs élèves bruxellois.

La question est : y aura-t-il des qualifiés de notre école? On aura la réponse dans 1 semaine. En tout cas, on peut déjà féliciter Thomas Van Stichel (2c) qui a réalisé le plus gros score du centre scolaire avec 124.

J.Bleret

Edit: Les résultats des Olympiades sont arrivés et un élève de 2c est qualifié pour les demi-finales, il s’agit de Thomas Van Stichel. Ces demi-finales auront lieu le mercredi 24 février.

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Plus haut plus loin, un examen qui prend la forme d’un concours…!

 

Le 27 mai 2015, la classe de 6e Val Duchesse a présenté,  à partir d’un sujet choisi et préparé, une dissertation orale. Chaque élève a pu, en quelques minutes, défendre et argumenter sa thèse devant  des professeurs. Pour réussir, il fallait donc allier maîtrise de la langue, rigueur, profondeur, éloquence et originalité…

C’est avec plaisir que j’ai associé le Courrier International à cette épreuve. En effet, le célèbre magazine français a mis à disposition les archives du journal durant la préparation et, en plus, a offert à l’élève ayant eu la meilleure note un abonnement digital d’un an au magazine. Un beau cadeau pour ces élèves bientôt amenés à fréquenter les écoles supérieures et les universités. Je profite de ces quelques lignes pour remercier chaleureusement le Courrier International.

Le thème de l’épreuve de cette année était : « Plus haut plus loin ». Pour ces futurs étudiants, voilà une devise bien à propos, n’est-ce-pas ?

Gaël Bournonville
Titulaire
Professeur de français 6e

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Bénévolat

Dans le cadre du cours de Religion, les élèves de 3A et 3B de Val Duchesse ainsi que la classe de 3TQ2 de Saint-Adrien ont été amenés à découvrir le bénévolat en rendant service dans une association de leur choix. C’est donc remplis de joie qu’ils ont réalisé de magnifiques travaux! À la suite de cette expérience, un bénévole de l’Association Soeur Emmanuelle a été chaleureusement accueilli dans les différentes classes, permettant ainsi un bel échange. Excellents moments! Bravo à eux!

Mme Chaudoir

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Visites d’entreprises: D’Ieteren et Audi Belgium

Dans le cadre des cours d’économie de Val Duchesse, en 5e d’une part, et dans le cadre des cours de Questions économiques, juridiques et sociales et d’Activités d’insertion professionnelle, en 6e à Saint-Adrien d’autre part, Monsieur Roquet, professeur d’Economie, organise régulièrement des visites d’entreprises.

Il s’agit des Etablissements d’Ieteren, actifs dans le secteur de la distribution automobile. Cette visite complète utilement une autre visite d’entreprise : il s’agit de l’assembleur automobile Audi Belgium à Forest. L’intérêt de ces visites réside dans le fait que ces entreprises présentent des caractéristiques en étroite liaison avec de multiples parties des cours d’économie: organisation et taille des entreprises, évolutions juridiques et financières, coûts de production et investissements, fusions et acquisitions, adaptations aux crises politiques et financières, adaptations aux contraintes des marchés, aux barrières relatives aux échanges internationaux, aux politiques économiques nationales, européennes, etc., ainsi que mise en place de politiques visant la productivité, sans oublier l’ergonomie. De plus, une rencontre avec les responsables des ressources humaines des deux entreprises donnent également aux étudiants (de Saint-Adrien), une approche originale du monde du travail, du point de vue du recruteur.

La visite des Etablissements d’Ieteren est organisée sur base d’un fil conducteur qui est l’histoire de la société d’Ieteren, depuis plus de 210 ans. Elle a lieu dans un véritable musée vivant, d’où le nom de D’Ieteren Gallery, parce que les véhicules sont régulièrement utilisés lors de manifestions diverses.  Ils sont tous en excellent état, ancêtres ou non, et représentent l’histoire de l’automobile.

La visite de l’usine Audi est impressionnante pour plusieurs raisons: l’utilisation intensive des robots, le confort du travail sur la chaîne de montage et la précision dans l’organisation logistique.

 

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Michel JOIRET et Franck ANDRIAT

Propos recueillis par Mme B. Pensis

 

DEUX VISITES D’ECRIVAINS BELGES

En ce mois de février 2015, nous avons la chance de rencontrer deux écrivains belges. Ils vont parfaire notre séquence sur la littérature belge d’expression française.

Mais qu’ont-ils donc à nous apprendre ?

 

01  03

 

 

Questions à Michel JOIRET, auteur du polar « Le tueur de jonquilles ».

  1. Les personnages du roman.

Ils sont nombreux, sinon l’histoire ne serait pas crédible.  J’ai créé le commissaire Saint-Loup, qui n’est pas moi. J’observe bien les autres ; j’aime les petits caractères. Alors que la norme du polar, c’est de mettre en évidence de jeunes voyous, moi je préfère autre chose. Voilà pourquoi dans « Le tueur de jonquilles », le meurtrier est un homme âgé, tout ce qu’il y a apparemment de convenable. Il  tue des jonquilles, qui symbolisent le printemps, l’ouverture vers la vie. Lui est vieux, au crépuscule de sa vie, voilà pourquoi il assassine des jeunes gens. En réalité, il leur en veut d’être jeunes et il règle ainsi ses comptes avec le temps.

Saint-Loup n’a jamais été défini formellement. Je pense qu’il n’a pas la trentaine. Si je ne le décris pas vraiment, c’est parce que je ne suis pas un écrivain réaliste càd que ne ne passe pas de temps à chercher des informations, à étudier les comportements etc… Je suis plutôt dans la lignée de Georges Simenon qui disait que ce sont les lieux qui font l’individu, le hasard en somme. N’oubliez pas que nous, les Belges, nous sommes toujours influencés par le surréalisme. Et puis, une fois qu’un personnage est ébauché, on se laisse porter par lui. Le commissaire Saint-Loup m’a toujours indiqué ce que je devais lui faire faire …

  1. Le rapport au temps.

Un livre se lit différemment, qu’on ait 17, 40 ou 80 ans. On voit les choses autrement. Ainsi, « Le Grand Meaulnes » d’Alain-Fournier est un livre qui vous entraîne différemment en fonction de votre âge.  Quand j’ai écrit le roman « A l’enseigne du beau noir », j’ai voulu montrer la stupidité d’une certaine époque., l’idée du racisme. On ne mettrait plus une telle enseigne de magasin maintenant. Le polar « Les Masques verts du commandeur » présente des bandits-écologistes.  Il y a par exemple des meutres à vélo…         J’aime l’idée de faire les choses autrement, de provoquer.

En conclusion, vous voyez que le polar aussi permet de faire passer des idées, mais autrement.

02

  1. Ecrire, c’est quoi ?

Il me faut à peu près 6 mois pour écrire un polar. J’ai mes petites manies, un peu comme Georges Simenon (la pipe, le café etc…) mais j’insiste sur le fait qu’on ne peut pas tricher avec soi-même. Se forcer ne sert à rien, il vaut mieux alors se balader, faire des courses, « faire son marché d’inspirations ». Proust, qui m’a beaucoup influencé, a dit joliment :  « C’est dans l’écriture qu’on trouve la vraie vie. ». Je lui dois beaucoup, et à Camus aussi, que je lisais à 20 ans.

L’écrivain, c’est un artiste qui développe une partie de lui, qui a la possibilité de créer quelque chose.  L’écrivain est aussi celui qui cherche et qui doute.  Tout le monde peut écrire, mais tout le monde ne peut pas être écrivain. C’est un véritable métier où vous êtes d’ailleurs l’élève de votre éditeur. Celui-ci vous mettra d’ailleurs le nez sur vos erreurs.

Si vous voulez vous-mêmes écrire, faites-le surtout par plaisir. Ayez du plaisir en écrivant parce que ce que vous produirez ne va peut-être pas marcher. Moi, je connais des écrivains qui se sont suicidés par manque de reconnaissance.

  1. Votre livre préféré ?

« La Recherche du temps perdu » de Marcel Proust !  Ah, il y a de quoi lire. 7 tomes en tout. Et aussi parce que Proust m’a appris l’importance à donner à la 1ère phrase d’un livre. Qui ne connait le début de la Recherche : « Longtemps, je me suis couché de bonne heure » ?  Amélie Nothomb aussi a l’art de bien trouver sa première phrase (l’incipit).

  1. Le marché de l’édition.

Dur, dur …  Avec l’éditeur, c’est une relation de « Je t’aime, moi non plus », ce qui veut dire que la logique du créateur n’est pas la logique de l’éditeur. Et ce qu’on gagne finalement est dérisoire. Ceci dit quand un livre plait aux lecteurs, qu’on remporte un prix, c’est un vrai bonheur. « Madame Cléo » est le roman qui m’a le plus coûté. Roman autobiographique de quand j’étais un jeune prof en Tunisie mais il a été récompensé du Prix Parlement. Mon prochain roman, qui sortira ce mois-ci, s’appelle « Le Carré d’or ». Il se situe dans le centre de BXL et pose la question de la fin du monde.  Réceptions, promotion, Foire du Livre de Bruxelles : voilà aussi le métier de l’écrivain.

  1. Parlez-nous des écrivains belges.

Notre spécificité, c’est de ne pas être français mais belges dans un pays hâtivement construit et d’ailleurs nous n’avons pas ce sentiment national profond qu’on peut retrouver chez les Français. Un historien belge (Michelet ?) a dit : « La Belgique a toujours été un pays occupé et donc nous avons acquis le mythe de Tyl Uilenspiegel » càd cet esprit de révolte avec farces et attrapes.  Pour vous expliquer encore ce qu’est la littérature francophone de Belgique, revenons en 40-45. Le journal « Le Soir » était sous domination allemande et ne publiait que de la propagande nazie. Or, des journalistes ont décidé un jour de publier un faux « Soir » en secret, un énorme canular qui a fait rire toute la population belge en mal de gaieté. Evidemment, ça s’est mal terminé : les journalistes ont été découverts et tués par les Allemands. Mais ça, c’est l’esprit de la littérature chez nous. Un surréalisme belge indépendant politiquement du surréalisme français qui menait des actions de gauche assez violentes. Nous, nous aimons plus les canulars que l’action politique.

 

05 04

 

 

Franck ANDRIAT, « Je t’enverrai des fleurs de Damas »

 Est-ce votre histoire en tant que prof de 4ème à l’Athénée Fernand Blum ?

Même si c’est basé sur une histoire vraie, il faut savoir qu’un livre, et a fortiori un roman, est toujours une histoire. Par exemple, les lettres qu’envoie Myriam au prof de français sont toutes inventées.  Youssef n’existe pas non plus. Et je ne suis pas Bébé Cougnou !

Quel métier choisiriez-vous si vous y étiez obligé ? Prof ou écrivain ? 

Prof et écrivain. Prof, pour donner le goût de la lecture et de l’écriture aux élèves.  Ecrivain pour rencontrer des gens, d’abord. Ensuite, pour être utile en faisant passer des messages car le métier d’écrivain, c’est un métier où l’on est tout seul mais en vous rendant visite, je fais des rencontres, je voyage.

Combien gagnez-vous en écrivant ?

Ah oui, parlons du point de vue économique. D’abord, pour 1000 livres reçus chez l’éditeur, un seul est édité !   99% de déçus, donc.

Tu vas chez le libraire et tu achètes un livre à 10€.   Le libraire reçoit 3,50€, le distributeur 2,50€. Le papier, la reliure, … coûtent 2€.  Que reste-t-il ? 2€.  A distribuer entre l’éditeur (1,20€) et l’écrivain (0,80€).