Animation justice avec les 5QA

Les élèves ont pu observer 3 cas réels jugés en correctionnel au palais de justice de Bruxelles et ensuite se mettre dans la peau des différents acteurs de la justice dans le tribunal concernant un cas imaginaire.

Ils ont été briefé et ont ensuite eu un long entretien avec le juge Luc Hennart, président du tribunal de première instance de Bruxelles.

sdr

Tournoi interécole en basket

Ce mercredi 27 février 2019, les élèves étaient attendus pour le tournoi interécole en basket (années 2003-2004) qui se déroulait au CERIA d’Anderlecht afin de faire ressortir le gagnant de la province Bruxelles-Brabant Wallon. Au terme des quatre matches disputés, l’équipe du Centre Scolaire Saint-Adrien Val Duchesse a réussi une prouesse jamais exécutée dans sa propre histoire au sein de cette discipline… En effet, elle est ressortie gagnante invaincue (88 points marqués contre 27 encaissés seulement – très loin devant la deuxième équipe) et pourra dès lors disputer la grande finale interprovinciale à Jumet (sur le terrain des Spirou Jeunes) pour représenter la province de Bruxelles- Brabant-Wallon. 

Par ailleurs, nous voulions véhément féliciter et remercier l’engagement dont cette équipe a fait preuve durant toute la compétition (mais aussi, avant et après celle-ci). C’est pourquoi il est important de souligner l’attitude exemplaire que cette belle brochette de jeunes a fait preuve. Nous sommes éblouis par la détermination, le respect, l’engagement, le fair play, le mental, l’esprit d’équipe et la volonté de faire de grandes prouesses en portant fièrement les couleurs de l’école de tous! Nous partons maintenant pour le tournoi interprovincial qui risque d’être un autre challenge tout aussi intéressant sportivement qu’humainement parlant. Encore bravo à tous les jeunes qui ont mis leur cœur à l’ouvrage.

Opéra avec les 3e de Saint-Adrien

Les élèves de troisième année de Saint-Adrien ont été amenés, dans le cadre du cours de français de Mme Stoquart et M.Nulluy, à découvrir un art nouveau et méconnu, liant la parole, le chant, la musique, la danse et l’expression scénique. L’opéra semblait être quelque chose de si éloigné voire même effrayant. 

D’abord moqueurs, ensuite investigateurs, ils ont souhaité en savoir davantage sur cette représentation qui allait se dérouler dans un lieu dit comme étant « splendide »; le théâtre de la Monnaie fraîchement rénové. 

Aidés par des professionnels venus en classe, les élèves semblaient parés pour cette expérience qu’ils n’allaient nullement oublier ce vendredi 16 novembre 2018. En effet, tant la voix, l’opéra en tant que tel ou encore, le metteur en scène tchèque, Leoš Janáček et le contexte de l’ouvrage original « Souvenirs de la maison des morts (1862) » de Fiodor Dostoïevski, tout cela n’avait plus aucun secret pour nos élèves. La question la plus relevée voire problématique était celle des vêtements: que porter à ce genre d’occasion? La chemise fut de rigueur ainsi que la petite blouse… un dresscode grandement respecté qui a permis à nos 60 étudiants de se glisser sans aucun problème dans un théâtre bondé. 

Bien installés à travers toute la Monnaie, les trois coups ayant retenti, nous voilà prêts à vibrer aux sons et éclats de voix de chanteurs exceptionnels. « La maison des morts » nous raconte en 1h30 une histoire émouvante et poignante. L’auteur russe y décrit les conditions de vie inhumaines dans un camp de travail sibérien à partir de ses expériences et des témoignages de ses compagnons de détention. Le chant, la danse, les mimes très contemporains et surtout les traductions permettaient une compréhension optimale de ce spectacle. 

Après de très longs applaudissements – c’est étrange, il faut saluer tous les artistes et cela prend vraiment du temps… drôle de sensation,- nous revoilà sur le parvis de ce magnifique théâtre prêts à affronter à nouveau le froid, le rythme plein la tête. Un avis certes, mitigé et partagé auprès des élèves, mais contents d’avoir vécu cette expérience culturelle unique! Objectif atteint!

Visite interreligieuse de 3e année

Les 3Q2, QA et P1 ont été amenés, dans le cadre du cours de religion catholique de M. Nulluy, à s’interroger à propos de notre Belgique multiculturelle.
C’est pourquoi ils ont pu découvrir, le temps d’un après-midi, les richesses offertes par les trois religions monothéistes en pénétrant dans l’intimité de celles-ci.

Les lieux choisis furent l’église Notre-Dame au Sablon, la Grande Mosquée de Bruxelles et le centre communautaire laïc juif « David Susskind »: une rencontre impressionnante et remplie de découvertes.

Iles de Paix

Texte rédigé par les élèves eux-mêmes:

Dans le cadre du cours de religion, nous avons, nous élèves de 1reB, participé à la campagne “Iles de Paix” de l’édition 2018 et au petit concours “de meilleures récoltes” organisé par notre école. Pour ce faire, notre professeur nous a lancés dans un projet audacieux qui aboutissait sur l’écriture d’une lettre informative à propos des projets “d’Iles de Paix”. Afin d’être correctement outillés et de pouvoir vendre les modules et bracelets (au prix de 5€ l’unité), nous nous sommes renseignés en regardant les différents reportages à propos des actions concrètes sur le terrain.

Tout d’abord, “Iles de Paix” est une organisation belge humanitaire et pluraliste. Elle a été créée en 1962 par Dominique Pire. Cette organisation aide les pays pauvres ou en difficultés tels que la Tanzanie, le Pérou, le Bénin ou le Burkina Faso à mieux vivre sans forcément oublier les traditions ou les supprimer. Par exemple, en Tanzanie, les hommes et les animaux buvaient la même eau et il leur fallait quatre heures afin d’arriver à cette source. Dès lors, ils ont décidé de construire des points d’eau près des villages. Au Pérou, l’eau n’était pas potable du tout, l’élevage des cochons d’Inde était déplorable (grande source de revenus) et la déforestation faisait des ravages. C’est pourquoi “Iles de Paix” a installé 1600 robinets d’eau potable et a donné des cours pour favoriser les rendements de leurs nombreuses ventes de cochons d’Inde. Enfin, au Bénin, il y a les porteuses d’eau qui font de quatre à douze kilomètres par jour pour récolter vingt litres d’eau. À cause de cela, les filles ne peuvent pas aller à l’école, car les mères les gardent pour les corvées “eau, bois…” ce qui engendre immanquablement un manque d’éducation scolaire, une discrimination par rapport aux garçons qui vont à l’école et des problèmes physiques (douleurs au dos). Ici, l’organisme a placé de grandes cuves à eau près des villages afin que les jeunes filles ne doivent plus se rendre aussi loin et puissent dès lors aller à l’école.

En conclusion, grâce à cette expérience, nous avons été sensibilisés à l’éducation à la citoyenneté, à notre ouverture par rapport au monde qui nous entoure et, il faut également le souligner, à l’exigence de l’écriture d’une lettre. Nous ressortons de ce projet davantage plus touchés par rapport aux difficultés ressenties dans certains pays du monde. Nous avons, à notre échelle, pu apporter notre petite pierre à l’édifice. Nous sommes fiers d’avoir participé à ce concours et de l’avoir remporté en récoltant plus de 250€.

Nous remercions du fond du cœur les personnes qui ont collaboré au projet et nous espérons, grâce à cette lettre écrite en collaboration avec toute la classe et notre professeur de religion, vous avoir permis d’en apprendre davantage sur cette organisation.

“Si je reçois un poisson, je mangerai un jour; si j’apprends à pêcher, je mangerai toute ma vie” (slogan d'”Iles de Paix”).

Manal Arssi, Kardelen Unver, Lucie Cordero, Quera-Lyse Kedena, Alonna Vansevenant, Elisabeth Ozturk, Julia Riesi, Camilla Akhmedova, Bénédicte Mulenda, Salima Lutonadio, Matteo Migliorisi, Oskar Eppe, Wilson Ezin, Keyan, Kayla Hoffmann et Monsieur Axel Nulluy, professeur de religion et responsable du projet.